domingo, 24 de agosto de 2008

as paredes de Sampa!


rua amauri



porta rua augusta


rua agusta



Brigadeiro Luiz Antonio



detalhe rua augusta

eu amo as paredes de São Paulo, tem sempre monte de coisas para serem vistas, é só abrir os olhos mesmo.
Tem uma grande riqueza de grafitis pela cidade. Aos poucos eu coloco, dependendo das minhas peregrinações.

quinta-feira, 7 de agosto de 2008

Les transports en commun!!

Ahhhhhhhhhhh, voilá un sujet qui paraît d'une banalité déconcertante mais qui au fond, d'une manière insoupçonnée, peut soulever de grands débats (à défaut des foules, en France on connait bien ça!).
À São Paulo, c'est assez restreint en somme, 5 lignes de métro pour une ville de presque 20 millions d'habitants. Le CPTM, équivalent de notre cher RER parisien, ne fonctionne qu'en "couronne", reste donc le bus. Le bus... ici c'est tout un poème plutôt contemporain que romantique, le bus paulista (ailleurs je connais moins...) c'est une expérience de vie à lui tout seul.

Quelques règles pour les plus hardis qui oseront s'y aventurer.

N'importe quel brésilien de "bonne famille" ou d'une certaine classe tout du moins vous diront: Ne prends pas le bus!!! Tu es folle!!! Ou si à défaut d'être folle, je suis inconsciente. Cela étant, j'ai toujours evolué dans ses sphères là dans mon Paris natal et ce n'est pas un bus brésilien qui va me matter, même si, de loin (là comme ça), je ne suis pas très rassurée. Je me dis que, ils exagèrent (et c'est un peu vrai!) et qu'on ne me l'a fait pas à moi, reine du bitume lutécien.
Un conseil: Gringos, ne prenez pas le bus à moins de maîtriser parfaitement les coutumes locales!!
Pourquoi?
1- Parce que le bus indique uniquement la destination finale (à peine sait-on par oú l'on va s'arrêter) d'oú la surprise quand, d'une fois sur l'autre, le bus avec la même destination passe par des chemins différents. Alors lá on pensait qu'on avait tout compris, queue dalle, le système est plus fort que toi!

2- Fort de ne pas connaître les stations intermédiaires (aucune indication écrite à l'intérieur du bus), on se perd beaucoup. Il m'est arrivé de faire des trajets hallucinants pour me retrouver dans des endroits où je denotais plus que beaucoup (et c'est difficile plus que beaucoup!) et que je me retrouvais à traverser la favela (si si, ça m'est arrivé). Alors lá, pas fière du tout.....

3- Le bus tombe en panne très souvent! donc il ne faut absolument pas se formaliser si le chauffeur et son comparse le recouvreur (le poinçonneur en somme) vous demandent gentiment de descendre et de prendre le bus suivant. Jusque lá tout est normal.

4- le bus ne s'arrête pas toujours! Attention étranger! Il faut tirer sur la petite corde au dessus de ta tête pour qu'un faisceau lumineux indique à notre chauffeur que tu souhaites descendre. Dans les bus les plus récents il y a des boutons pour ce faire, on est plus au moyen âge tout de même! De l'autre côté, si on attend le bus, il faut agiter ses bras (un pour le moins) pour faire signe que l'on souhaite désespérement monter à bord. Il arrive, beaucoup plus souvent qu'on ne le croit que, malgré nos efforts de battements intensifs et bien le con nous passe sous le nez sans s'arrêter. Quel con ce chauffeur!

Tout ça pour dire que, depuis 3 ans et demi que je pratique le bus paulistano et j'ai survécu!!

Et j'ai beau dire mais, ces bus ont beau daté de la guerre froide, ils sont mon moyen de locomotion, ils vont vite, voire très très vite (quand ils ne loupent pas le virage, ça aussi j'ai déjá vu le résultat) et donc on ne perd pas trop de temps. En dehors des heures creuses ils seraient presque agréables, certains ont même la télévision alors que d'autres n'ont pas de freins solides ET.... les brésiliens se lavant, on ne se retrouve pas avec des individus aux aisselles délicates pour ne pas dire douteuses et ça, ça vaut tout l'or du monde quand on utilise les transports commun.

vous voyez de quoi je veux parler??